Quoiqu'en disent l'Union des
municipalités du
Québec et
les partis de
l'opposition à
l'Assemblée
nationale du
Québec, le
Parti
Libéral du
Québec n’a pas
improvisé sa
démarche
d'exploitation
des gaz de
schiste ou de
shale en
territoire
québécois. C’est
un plan
orchestré depuis
longtemps.
Il faut se
rappeler
qu'Hydro-Québec
avait
préalablement
reçu le mandat
du gouvernement
d’étudier et de
voir au
développement du
pétrole et du
gaz au Québec.
Quoi? Vous
aviez déjà
oublié?
L’opération
s'inscrit dans
une stratégie de
convergence
prônée par
Lucien
Bouchard. On
parle bien ici
du même Lucien "Lucide"
qui aujourd'hui
qui facture de 700
$ à 800 $ de l'heure
pour justifier
l'industrie du gaz
et pétrole.
Sa vision
d'alors était de
transformer le
Québec en plaque
tournante de
l'énergie dans
le nord-est du
continent
nord-américain,
mais c'est avec
des sociétés
d''État dans le
portrait que son
parti en voyait
le
développement.
Dès lors, il
faut savoir,
pour mieux
comprendre la
situation
aujourd'hui et
les jeux de
coulisses, que
monsieur
Bouchard a
liquidé la
Société
québécoise
d’initiatives
pétrolières
SOQUIP, la
société d'État
chargée de la
mise-en-valeur
du minerai
québécois.
![]() |
Comme maître d'oeuvre
de sa politique,
1er octobre 1996
il nomme
André Caillé
à la direction d'Hydro-Québec
qui
quitte son poste
de PDG
chez Gaz
Métropolitain
(aujourd'hui
GazMétro). |
|
Dès son arrivée
à Hydro-Québec,
André Caillé
rationalise
la
recherche
et le
développement
et
sacrifie
la
moitié
des
chercheurs
de
l'Institut
de
recherche
en
électricité
du
Québec (IREQ).
Il vend
des
filiales
d'Hydro-Québec
au
secteur
privé.
Le
nouveau
président
d’Hydro-Québec
renonce
à tout
nouveau
chantier,
tant que
son
énergie
coûtera
plus de
3
cents/KWh.
|
La
construction
de
centrales
cesse
brutalement.
Seuls
les
projets
de
mini-centrales
privées
seront
mis de
l'avant.
Voilà
comment
s’organise
de toute
pièce
une
pénurie
de
production
hydroélectrique
pour
justifier
l’introduction
de la
production
de
l’électricité
par le
gaz. |
|
|
|
Mars 2003,
Jean Charest est
élu premier
ministre et neuf mois
plus tard,
Stéphane
Bertrand, ancien
vice-président
de Gaz Métro et,
soit dit en
passant, chef de
cabinet du
premier ministre
Jean Charest,
pilote le
dossier de la
construction de
la centrale de
production de
l’électricité au
gaz, le Suroît.
|
|
Néanmoins, si des 12 projets 11 sont morts, celui qui a survécu n’est pas le moindre : la centrale au gaz de Bécancour.
|
La passe de Bécancour |
La centrale à TAG,
construite en
1993 avec des
fonds publics,
n’opère que de
30 à 40 heures
par an. La
centrale privée
de Bécancour est
fermée jusqu’en
2013 à cause des
surplus
d’électricité.
Qu'à cela ne
tienne, nous,
les citoyens.nes,
devrons payer au
moins 1
milliard $ en
compensation à TransCanada
Energy pour
qu’elle N’EN
PRODUISE PAS !
( 03 )
Erreur de jugement? Profits
versés à qui?
|
Cou’donc! Cette fameuse compétence des cadres provenant de l’entreprise privée serait-elle un mythe? Curieusement, cinq jours avant que SNC-Lavalin ne débute la construction de la centrale de Bécancour, laquelle sera approvisionnée par GazMétro, Hydro-Québec vend ses parts de GazMétro à SNC-Lavalin, à la Caisse de Dépôt et placement du Québec et au Fonds de solidarité de la FTQ. |
|
Événement anodin diront certains, mais qui prépare la chaise pour qu'un autre personnage de Gaz Métro se retrouve aux commandes d'une société d'État. Aujourd'hui, M. Robert Tessier, ancien président de Gaz Métropolitain, est bien assis en tant que président du Conseil d'administration de la Caisse de dépôt, laquelle détient des parts dans des entreprises gazières et annonce, en septembre 2010, qu’elle investira d’avantage dans l’énergie. Ben tiens!!!! ( 09 et voilà qu'en 2011 c'est fait)
|
La
grande
passe de
l’éolien |
|
En 2005, Monsieur Caillé est le
président du
Conseil
d’administration
d’Hydro-Québec,
Monsieur Thierry
Vandal est le
président des
Opérations et
Jean Charest est
le Premier
Ministre affairé
à asseoir ses
politiques
conservatrices.
Le triumvirat,
solidairement,
refuse l’offre
de partenariat
de développement
éolien avec la
firme Siemens,
laquelle
proposait
d’investir un
minimum de 4
milliards $, de
créer au moins 2
500 emplois
permanents et
d’apporter une
expertise
québécoise à l’IREQ.
Nous apprendrons
plus tard, grâce
à une fuite dans
les
médias, la
véritable teneur
de cette offre
que le
gouvernement et
Hydro-Québec
s’étaient bien
gardés de rendre
publique.
( 06 )
Comme
l’expertise
éolienne
d’Hydro-Québec
est nulle, son
président,
M. Thierry
Vandal, n’en
étant pas à une
contradiction
près, accorde
près de 1 000 MW
d’éolien à
Électricité de
France (EDF),
une entreprise
en voie de
privatisation et
convoitée par
Paul Desmarais
sr.,
l’Ontarien
tireur de
ficelles, par le
biais de
Gaz de
France/Suez.
Il faut retenir qu’EDF ne possède AUCUNE compétence éolienne. Cette société va donc venir développer son expertise chez nous, en nous revendant notre propre vent...
Tout aussi grotesque est la décision de Monsieur Vandal, cet ancien vice-président de Gaz Métro d’accorder une partie d’un contrat de 275 MW d’éolien à Gaz Métro, laquelle est tout aussi dépourvue d’expertise en système éolien.
![]() |
La future passe
du gaz de
schiste |
Mais ce n'est pas de la collusion? À peine de la préparation? Peut-être de l’improvisation diront certains... Ben voyons!
Dès le démission
d'André Caillé
d'Hydro-Québec
en 2007, la
participation d’HQ
dans Gaz Métro
est vendue et,
tout doucement,
le gouvernement
Charest
démantèle
l'organisation
d'Hydro-Québec,
qui se voit
retirer le
développement du
pétrole et du
gaz du Québec.
Des compagnies
prévenues du
stratagème,
comme Gastem,
font le plein de
financement en
allant chercher
5 millions $ à
la bourse. Ce
genre de
démarche ne
s'improvise pas,
ils ont de
l’information de
première main.
La stratégie
choisie est de
« mettre les
Québécois devant
un fait accompli » :
enlever
Hydro-Québec du
portrait pour
laisser toute la
place à
l'industrie du
gaz, et,
pourquoi pas,
éviter les
débats, les
longues et
coûteuses études
environnementales
et économiques,
et permettre à
quelques
Québécois déjà
positionnés dans
les conseils
d'administration
d'entreprises
minières
juniors, de bénéficier de
la manne qui ne
tarderait pas à
passer.
En d’autres mots, les
compagnies ont
convenu de se
partager le
territoire du
Québec avant
même de déposer
des « claims »
sur l'ensemble
du territoire;
certaines cartes
le démontrent.
Elles ont aussi
obtenu du
gouvernement du
Québec non
seulement des
permis, mais du
soutien
financier dont
celui du droit
d’exploitation
sans payer
aucune redevance
pendant 5 ans.
Un accord
franchement
contradictoire
avec le plan
libéral sur
l’économie et le
développement
durable, tant
claironné lors
des dernières
élections.
Un
autre fait à ne
pas oublier,
tout achat
d’investissement
dans une
compagnie
minière
québécoise qui
s’inscrit en
perte,
est déductible
d’impôt; cet
encouragement au
financement de
l’industrie
minière sert
bien les riches
investisseurs
qui en profitent
pour réduire
leur marge de
profits afin de
payer moins d’impôt sur le revenu. Amenez-en de
la perte, c'est
le contribuable
qui paie!
Du côté
fédéral, les
compagnies
reçoivent de
l’aide
financière à la
production
d’énergie.
Des entreprises
de gaz de
schiste/shale à
vendre
Devant le
mutisme des
actionnaires ou
le déni de ses
dirigeants, face
à l’ignorance
des citoyens, et
à cause de la
collusion de
l'équipe du
Parti Libéral du
Québec au
pouvoir, on
comprend
facilement que
la stratégie des
Caillé, Vandal
et Charest
mènera à la
vente, avec gros
profits pour
quelques
magouilleurs, de
ces
petites
compagnies à des
multinationales
du pétrole et du
gaz.
L’infrastructure
est déjà en
place.
Prenons par
exemple, Gastem. Une entreprise
québécoise?
Allons donc!
|
Malgré
que le
porte-parole
au
Québec
se nomme
Raymond
Savoie,
l'entreprise est la
propriété de M.
Gheza Zambo
de
Mississauga en
Ontario, le plus
gros
actionnaire. Le
deuxième
actionnaire
principal est
Sprott Assets de
Toronto. |
|
D’ailleurs
Gastem inc. est
une division de
DITEM inc.
propriété de CDS
& CO d’Ontario
et
CEDE & Co des
États-Unis et un
surprenant
actionnaire, le
FondAction de la
CSN.
Quant à
Junex, le principal
actionnaire se
nomme
Jean-Yves
Lavoie, le
deuxième est
Jacques Aubert
et le troisième
actionnaire, et
non le moindre,
est la Caisse de
dépôt et
placement du
Québec,
représentée sous
le nom de
Gestion Sodemex
inc.
Voilà que les membres du
Conseil
d’administration
de Junex sont en
bonne compagnie,
avec deux
anciens
présidents de
Gaz Métro,
Robert Tessier
maintenant
président du
Conseil
d’administration
de la Caisse de
dépôt et
placement du
Québec, André
Caillé ancien
président de Gaz
Métro et
d’Hydro-Québec
et
Laurent
Lemaire de
Cascades dont la
division
Boralex
produit de
l’électricité
par l’hydro, co-génération et
l’éolien.
Finalement, en
2007, après le
départ de Caillé
d'Hydro-Québec,
lors du
démantèlement
des secteurs gaz
et pétrole de la
société d'État,
le gouvernement
Charest dissout
la Société
québécoise
d’initiatives
pétrolières
(SOQUIP).
( 11 ) Pour faciliter la tâche aux
entreprises
gazières/pétrolières
du
Québec, le
ministre de
l'Environnement
de l'époque
Claude Béchard a
dézoné la vaste
majorité du
territoire de
l'Île-d'Anticosti
( 10 ), et
cède
tous ses droits
d’exploration d’Hydro-Québec
sur le
territoire
québécois à
trois
entreprises:
|
|
1.
Pétrolia,
dont le
siège
social
se situe
à
Rimouski
est la
propriété
de
monsieur
Saeed
Yousef
un
résidant
de Dubaï
des
Émirats-Arabes-Unis.
(Selon
CIDREQ octobre
2010).
Depuis
nous
apprenons
qu'Hydro-Québec
pourrait
avoir
une
entente
secrète
quant à
certaines
redevances
que la
société
d'Etat
pourrait
retirer
si
Petrolia
devait
tirer
profit
des
permis
comme
celui de
l'Île
Anticosti
qui
vaudrait
des
centaines
de
millions
$. En
tant que
membre
du
Conseil
d'administration
il y a
Marc-André
Lavoie
représentant
les
intérêts
de la
France
car il
représente
la
banque BNP
Paribas
à
Montréal.
(
05 ) |
Quant à 2. Gastem et 3.
Junex, n’écoutant que
leur
nationalisme
québécois, elles
ont vite cédé
des parts
majoritaires de
ces droits à des
firmes
étrangères sa
partenaire
états-unienne
Forest Oil
et
Corridor
Ressources
(Calgary
Alberta).
Après son départ
d'Hydro-Québec,
en avril 2008,
Monsieur Caillé
est nommé
conseiller
Stratégie senior
chez Junex
et siège au
Conseil
d'administration
de la compagnie.
Il devient
président de
l'Association
pétrolière et
gazière du
Québec lors de
sa fondation en
avril 2009, le
vice-président
est Raymond
Savoie, ancien
ministre libéral
et
administrateur
de Gastem/Ditem.
|
|
Avec la
bénédiction du
gouvernement du
Québec, cette
association se
lance dans une
campagne de
publi-reportage
auprès des
Québécois et
Québécoises pour
les sensibiliser
aux avantages de
développer le
gaz de schiste
au Québec.
( 09 ) Après
trois réunions
et la défaite du
plan de
communication de
la firme
National, voilà
monsieur Caillé
au repos forcé.
Est-ce un
médecin qui a
signé la
prescription ou
l’Association
des gazières ?
|
Qui tire la plus grosse ficelle? |
|
D’autant qu’Enbridge détient 32,06% des parts de GazMétro et que Gaz
De France GDF en possède 17,56%. Voilà un cas de « je te tiens, tu me tiens par la barbichette ».
(Note: Les chiffres peuvent fluctuer compte tenu des modifications à l'organigramme de Noverco en 2010 et la création d'une nouvelle entité nommée Valener. juin 2011)
Il faut aussi savoir que Les Desmarais font désormais partie des six principaux groupes d'actionnaires de la société chimique d'importance mondiale Arkema, très présente sur le marché des adjuvants nécessaires à la recherche du gaz de schiste. Arkema vend des monomères acryliques, des produits chimiques, plus exactement, des monomères acryliques qui servent à détacher le gaz des parois minérales. Le gaz de schiste est extrait grâce à des forages horizontaux qui fracturent la roche (le schiste) en injectant des millions de mètres cubes d'un mélange d'eau, de sable et de produits chimiques à très haute pression
|
Cet
investissement
leur
permettra
assurément
de
profiter
de la
manne du
gaz de
schiste.
|
Que de longs détours ingénieusement concoctés par Paul Desmarais senior pour s’infiltrer dans l’industrie du gaz et du pétrole!
|
En 1981, pour contrecarrer la nationalisation de la
banque d'affaires
Paribas
imposée par
François Mitterrand, alors fraîchement élu président de la France, Paul Desmarais démarre avec
Albert Frère de Belgique et d'autres gens d'affaires européens, l'opération « Arche de Noé ».
|
|
![]() |
Au cours des ans, il devient proche du président de la République française, Nicolas Sarkozy, le reçoit dans son humble domaine de Sagard au Québec (photo ci-haut), et participe même à la fête tenue au Fouquet's pour célébrer l'élection du nouveau président le 6 mai 2007. Le retour d'ascenseur arrive le 16 février 2008. Décoré de la Grande-Croix de la Légion d'honneur l'homme d'affaire se fait dire publiquement de la part de Nicolas Sarkosy « Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais. » |
Et de détailler comment, en 1995, alors qu’il était au creux de la vague, le financier canadien l’avait invité dans sa famille et s’était engagé à « bâtir » une « stratégie » pour lui.
Quelques temps plus tard Nicolas Sarkozy privatise des sociétés contrôlées par le gouvernement français dans lesquelles l'entreprise phare des Desmarais, Power Corporation, avait investi.
Bien sûr, des gens d'affaires diront que c’est pure coïncidence si le président français a vendu Gaz de France (GDF) à rabais à Suez, une compagnie largement détenue par Power Corporation. Ici, il est intéressant de savoir comment les amis Albert Frère et Paul Desmarais s'y sont pris pour réaliser ce coup fumeux. ( 04 )
Il faut aussi savoir que
Paul Desmarais
Jr.
siège au
Conseil
d’administration
de Suez? En plus
des parts
indirectement
détenues via
Power Corp.
Canada, M.
Desmarais
possède
personnellement
2 000 actions de
Suez.
Il est
aussi membre du
Conseil
d'administration
de la pétrolière
Totale,
une
compagnie
associée dans
les sables
bitumineux
de
l’Alberta par le
biais de la
société
UTS
Energy
Corporation (UTS) ( 07 )
dont les
opérateurs sont
Suncor Energy
Inc
et la
société
Teck Resources
Ltd.
Voilà pour le
pétrole! Quant
au gaz, non
seulement Power
Corporation
utilise la
Carlyle USA, où
Paul
Desmarais siège au
conseil
d'administration, pour
trouver des
capitaux, et
s’impliquer via
des filiales
dans le
développement de
projets de ports
méthaniers, dont
le très
controversé
projet Rabaska
au Québec et
celui de
Nord
Médoc en France.
Fait intéressant à noter, un tiers des membres du Conseil d’administration de GazMétro, soit 4 sur 12 sont des directeurs/rices de Pétro-Canada ( l’un des deux partenaires pour le projet du port méthanier de Gros-Cacouna) et et/ou de Putnam, une compagnie états-unienne récemment achetée par Power Corporation!
Jean
Charest,
pantin
des
hommes
du
gaz/pétrole?
Lui
aussi,
comme
Paul
Desmarais,
a reçu
sa
médaille
du
président
français.
|
|
Pour chapeauter le tout, notre gouvernement tout dévoué à l’économie du Québec s’apprête à modifier sa réglementation par le projet de loi 79 sur les mines sans modifier le système de « free mining » qui vous dépossède du dessous de votre propriété et qui laisse aux compagnies le droit de vous exproprier. ( 02 )
Nous
savons
maintenant
qui tire
les
ficelles
politiques
pour que
les gens
d'affaires
du
Québec
qui
siègent
en tant
que
prête-noms
dans des
entreprises
étrangères,
puissent
s'enrichir
à même
nos
ressources
naturelles.
Il n'y a
aucune
improvisation
dans la
démarche
des
ministres
libéraux.
Toutes
les
personnes
mentionnées
dans ce
texte
font
partie
de cette
coterie.
En voici
un
aperçu
mais
pour
tous les
connaître,
à la fin
de ce
texte
nous
vous
invitons
à
explorer
ce monde
de la
magouille
( 08 ).
On doit
ajouter
Daniel
Bernier,
chef du
cabinet
au
gouvernement
Charest
jusqu’en
2005,
qui
représente
en tant
que
lobbyiste
les
intérêts
de
Talisman Energy.
Ce
lobbyiste
fait
partie
d’une
firme de
communication
présidée
par
François
Pilote,
ami de
longue
date de
Jean
Charest
et l’un
de ses
anciens
organisateurs
politiques.
L’avocat de Jean Charest à la Commission Bastarache,
Me André Ryan, est le président de la Commission juridique du PLQ et a participé à la création de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).
Le nouveau directeur général de cette association se nomme
Stéphane Gosselin
et est l’ancien chef de cabinet du ministre du Développement économique,
Clément Gignac. Il a occupé les mêmes fonctions aux Ressources naturelles et à l'Environnement.
Quant aux Relations publiques de l’organisation, elles seront entre les bonnes mains de
Martin Daraiche, l’ancien attaché politique de
Nathalie Normandeau en 2006, à l'époque où elle était titulaire des Affaires municipales. En 2007, il est passé au bureau du Premier Ministre Jean Charest à titre de conseiller aux Affaires juridiques et politiques.
National
la firme de
relations
publiques, l'a embauché l'année suivante. Selon le registre des lobbyistes, M. Daraiche exerce des activités d'influence auprès du gouvernement pour l'APGQ «dans le but que le Québec soit reconnu comme une juridiction capable d'accueillir une industrie structurante en matière de shales gazière». Son mandat a débuté en mai 2010, précise le registre.
La série
de
transfuges
se
poursuit.
Un
ancien
chef de
cabinet
du
premier
ministre
Jean
Charest
est
recruté
par la
société
d'énergie
albertaine
Talisman.
|
Daniel Gagnier siégera au sein d'un comité consultatif mis en place par Talisman pour soutenir ses activités au Québec. Ce comité doit conseiller la direction de Talisman dans des dossiers comme la mobilisation communautaire, les régimes fiscaux et la réglementation au Québec. |
M. Gagnier ne
fera toutefois
pas de lobbying
puisqu'il n'est
pas inscrit au
registre. Ce
dernier, qui a
été chef de
cabinet de Jean
Charest pendant
deux ans, a
quitté le bureau
du premier
ministre en
septembre 2009.
Il occupait
depuis les
fonctions de
président de
l'Institut
international
pour le
développement
durable.
Et plus
encore :
Jean-Pierre
Ouellet, un
libéral influent
nommé au Conseil
d'administration
de la Caisse de
dépôt par le
gouvernement,
devient
également
conseiller de
Talisman.
Des groupes
environnementaux
ou sociaux
pourraient
déposer un
dossier ou des
plaintes au
Vérificateur
général de la
province, à
l'ombudsman, et à
la Sûreté du
Québec. |
![]() |
Ensuite
convaincre les
partis politiques
d'opposition à
l'Assemblée
nationale de
court-circuiter
ces sangsues qui
tètent nos
ressources
naturelles en
recentrant la
mission du
ministère des
Ressources
naturelles en
tant que
gestionnaire
macroéconomique
de l'ensemble de
la filière
minière.
Il faut aussi et en priorité supprimer le
droit qu'ont les
compagnies
minières de faire exproprier les
propriétaires
s'opposant à
l'exploration
sur leur terre.
|
Il faut
faire
disparaître de
la loi des mines le
système du "free mining"
(système de
« claim ») qui
date de 1880.
|
|
C'est triste
pour les
québécois et
québécoises
que les
requins de
la finance
utilisent
des
politiciennes
et
politiciens
qui se sont
construit
mentalement
un système
de
valeurs
qui
comprend :
des
justifications
pour piller
le bien
public
ou commun;
l'apologie
de la
cupidité; et
la
valorisation
du statut
d'être les
carpettes du
monde des
affaires.
La situation
aurait
probablement
évolué
autrement si
le gaz avait
été
développé
sous la
gouverne
d'Hydro-Québec.
Mais ce ne
fut pas le
choix du
Parti
libéral du
Québec avec
les
conséquences
que nous
connaissons.
|
Certains diront que nos politiciens.nes sont manipulés. Évidemment, pour que quelqu’un tire les ficelles, il doit y avoir des marionnettes et ça y’en manque pas!
|
![]() |
|
Références: |
Image ci-dessus : toute reconnaissance avec des politiciens connus n'est que fortuite et ne voudrait d'aucune façon faire une mauvaise réputation à ces marionnettes en bois, mais, sans langue de bois |
|





















