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Dans la presse française et de plus en plus au Québec, surtout chez les économistes, on a longtemps parlé
d’« investisseurs », voire de «spéculateurs»,
même le mot «bankster» existe. Désormais, on évoque les «marchés». Une subtile novlangue dont le coauteur d'« Il n’y a pas d’alternative », Bertrand ROTHÉ retrace ici l’histoire |