Les textes incontournables

L'économie et la finance tous secteurs confondus

page 3

 

 
 

Retour à la liste

Par Vincent VAUCLIN
du groupe Agir pour l'avenir

 
 

Le dernier siècle

L’espèce humaine aura disparu dans un délai d’un siècle, notamment du fait de la généralisation du mode de production capitaliste à l’ensemble de la population mondiale, population par ailleurs en augmentation permanente et par « Le réchauffement climatique qui s’autoalimentera, menacera et fera alors disparaitre à court terme une grande partie des espèces vivant sur Terre (celle-ci ne pouvant subsister car un changement aussi rapide et brutal ne leur laisse pas le temps de s’y adapter). »

Retour à la liste

Luc-Alain GIRALDEAU
directeur du département des sciences biologiques de l'UQÀM

 
 

Crise économique. Ce que nous apprennent les animaux

Crise, scandales financiers, tricheries ...le comportement économique des singes, des oiseaux ou des poissons en dit long sur le nôtre. Nous aurions intérêt à les regarder de plus près. Homo sapiens n'est peut-être pas un ange. Mais il n'est pas non plus un apôtre de la concurrence sauvage motivé uniquement par le profit, proteste Frans de Waal: "Quand on invoque la loi du plus fort dans la nature pour justifier une société fondée sur la compétition et l'individualisme purs, c'est une déformation de la réalité. Il y a beaucoup d'animaux qui, comme nous, sont égoïstes mais dépendent des autres pour survivre". Un texte de Noémi Mercier

Retour à la liste

Michel BEAUD
économiste

L’humanité face au basculement du monde

Le système capitaliste serait-il à bout de souffle ? L'économiste répond "Loin de là. Apartheid et voracité marchande annoncent des perspectives terribles"

 
 

Retour à la liste

Thomas GUÉNOLÉ
Sciences Politique
Université de Paris et
d’EM Lyon

Au delà de la langue de bois et du langage économiste. La crise financière 2007 à 20?? rendue compréhensible pour tous

La crise financière vous fait suer? Difficile à comprendre tous ces trucs de la bourse et des banques? Voici le texte pour vous. Soyez patient, le texte est long, mais clair

 
 
 

Retour à la liste

 
 
 

Vers la page 2 pour d'autres auteurs et auteures

Liste des auteurs et auteures:

ALLAIRE, Yvan

BAVEREZ, Nicolas

BLACK, William K.

BOURDON, William

BRUGVIN, Thierry

CHITOUR, Chems Eddine  

CHOMSKY, Noam

CHOSSUDOVSKY Michel

CLARK, Charles M.A.

DE MAILLARD, Jean

DUFOUR, Dany-Robert

FIRSIROTU,  Mihaela

FRIEDMAN, Thomas

GALBRAITH, James Kenneth

GORBATCHEV, Mikhaïl Sergueïevitch

GUÉNOLÉ, Thomas

JORION, Paul

LIU, Henry C.K.  

MERCIER, Noémi

RIÈS, Philippe

ROBERT, Denis

ROGALSKI, Michel

STIGLITZ, Joseph E.

Syndicat industriel IWW

TAIBBI, Matthew C.

TALEB, Nassim-Nicholas

VAUCLIN, Vincent

VERNOCHET, Jean-Michel

WERREBROUCK, Jean-Claude  

WRAY, Randall

Vers la page 2 pour d'autres auteurs et auteures

Chems Eddine CHITOUR
Enseignant à l’école Polytechnique d’Alger au Maroc

 
 

Les quatre crises

Nous assistons à la convergence de quatre crises: alimentaire, financière, climatique, mais aussi crise de civilisation de l’occident. "Cette dernière crise est à la fois ancienne et actuelle, elle structure l’imaginaire des pays occidentaux, elle plonge ses racines dans l’arrogance de l’Occident mâtiné de christianisme au départ pour les besoins de sa cause et qui ensuite s’est découvert un sacerdoce dans le money théisme. Tout au long de l’aventure du capitalisme, des vies ont été broyées au nom de l’intérêt, des guerres ont été faites, un colonialisme le plus abject a été imposé aux nations fragiles par les patries des droits de l’homme européen"

Retour à la liste

Jean-Michel VERNOCHET
Ex-journaliste au Figaro Magazine et professeur à l’École supérieure de journalisme (ESJ-Paris)

Le grand quiproquo: la mue de la finance mondiale et la spéculation verte

Le capitalisme managérial est à bout de souffle, pourtant le capitalisme ne s’est jamais aussi bien porté : il mue et se refait une jeunesse grâce à l’économie « verte ». En manipulant les bons sentiments des uns et les peurs millénaristes des autres, il mobilise les altermondialistes et les écologistes pour instaurer un nouveau mode d’exploitation. Symbole de ce changement qui n’en est pas un, le président Lula va et vient du Forum de Davos à celui de Porto Alegre. Pour l'auteur, nous avons déjà succombé à l’illusion qui tuera nos rêves

 

Retour à la liste

James Kenneth GALBRAITH
Économiste, professeur à Lyndon B. Johnson School of Public Affairs et au Département de Gouvernement de l'Université du Texas à Austin

Tous les textes de James Kenneth Galbraith sur cette partie du site

  • L’émergence d’une classe de prédateurs

  • «Contre la crise financière et écologique, la planification»

  • Entretien avec James Kenneth Galbraith

 
 
 
 
 
 

Retour à la liste

Par Yvan ALLAIRE, Ph.D., MSRC Président du conseil Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (HEC-Concordia) Professeur émérite de stratégie (UQÀM)

Mihaela FIRSIROTU, Ph. D. Professeur de stratégie École des sciences de la gestion UQÀM

 
 


 

 

 Plaidoyer pour un nouveau capitalisme 

PDF 145 pages

Quelques héros et saints mis à part, les acteurs dans un système financier vicié et périlleux ne peuvent modifier leurs comportements que si tous les autres le font simultanément. Dans l’univers des sociétés
cotées en Bourse dont les actions sont détenues par un grand nombre de fonds, les entreprises ne peuvent se soustraire, sans impunité, aux diktats des marchés financiers. Les gouvernements se doivent d’agir. Seul l’État peut dans ces conditions imposer un changement simultané, instituer de
nouvelles règles du jeu qui placeront tous les joueurs sur un même pied, créeront de nouvelles normes de comportements et susciteront les changements nécessaires à la survie du système

Retour à la liste

Randall WRAY
L'auteur enseigne l’économie à l’Université de Kansas City et contribue régulièrement au blog collectif post keynesien Economic Perspective From Kansas City

Cessons de comparer le budget du gouvernement à celui d’un ménage

En ces temps de déficits stratosphériques, il ne se passe pas de jour sans qu’un responsable politique ou un journaliste n’explique doctement que les finances de l’État doivent se gérer à l’image de celles d’un ménage. Pourtant, ces déclarations apparemment empreintes d’un bons sens éprouvé en sont totalement dépourvues. Là où un ménage est soumis à la contrainte indépassable de solder un jour ou l’autre ses comptes et de se procurer auprès d’autrui l’instrument de paiement nécessaire pour ce faire, l’État souverain, en raison de ses prérogatives et de sa durée d’existence sans limitation de temps, échappe à la règle commune. Et ce d’autant plus dans la mesure où c’est lui, justement, qui définit les règles en vigueur, et dispose en dernier recours du droit de battre monnaie. 

 
 

Retour à la liste

William BOURDON
Avocat au barreau de Paris, est notamment l'auteur de
Haute Fidélité (Seuil, 1999) et de La Cour pénale internationale et le statut de Rome (Seuil, 1999)

"Face aux crimes du marché": un capitalisme à visage humain ?

L'auteur fait le tour des grands massacres et des petits arrangements avec la morale que le marché, rêvé en projet universel, organise pour le plus grand profit du profit. La moralisation peut-elle sauver le capitalisme ? Faudra-t-il compter sur les jeux du marché pour que les multinationales se soucient des droits sociaux et environnementaux ? La responsabilité citoyenne de ses dirigeants constituera-t-elle un fonds de commerce susceptible de donner un tour nouveau à une mondialisation tant décriée ?

 
 
 
 

Retour à la liste

Jean DE MAILLARD
Vice-président au tribunal de grande instance d'Orléans

"La fraude est un rouage essentiel de l'économie"

L'entretien avec le magistrat. La globalisation et l'effacement de l'État ont favorisé l'émergence d'un pillage sans précédent au coeur du système financier, organisé dans l'opacité et en toute impunité

 
 
 
 
 
 
 

Retour à la liste

Dany-Robert DUFOUR
Philosophe français, professeur à l'Université Paris VIII et membre du Collège international de philosophie

La fin du grand récit libéral

La dictature des actionnaires: "Le récit qu’on nous a raconté fonctionne sur un principe faux. Les intérêts privés ne peuvent pas s’auto-organiser. Il était inéluctable qu’un système fondé sur un principe faux s’effondre un jour. Cela commence même à se savoir au niveau des plus hauts responsables!"

 
 

Retour à la liste

Syndicat industriel
des travailleurs et travailleuses

Section Montréalaise
des International World Workers IWW

"Shylock" d’Haïti: le Fonds monétaire international (FMI)

Dans le programme d’aide d’urgence qu’il vient d’annoncer, le FMI ne fait que poursuivre le même genre de politiques qui ont fait d’Haïti une zone d’extrême précarité, même avant le tremblement de terre. En grande pompe, le FMI a annoncé un nouveau prêt de 100 millions à Haïti. Haïti a désespérément besoin de ce prêt, mais celui-ci a été fait selon un programme doté de conditionnalité.

 
 
 
 

Retour à la liste

Henry C.K. LIU
Professeur de développement global aux Universités états-uniennes UCLA, Harvard and Columbia

Le chroniqueur du New York Times, Paul Krugman a tort de diaboliser la Chine

Krugman se trompe de cible lorsqu’il diabolise la Chine en l’accusant de mercantilisme et de manipuler le cours de sa monnaie pour conserver un avantage compétitif, affirme l’économiste Henry Liu. Dans un monde où les USA bénéficient de l’exorbitant privilège de disposer à leur guise du droit d’émission de la monnaie de réserve utilisée dans l’ensemble des échanges mondiaux - à commencer par les indispensables matières premières - les pays émergents n’ont d’autre choix que de se procurer des dollars, affirme-t-il, se mettant du même coup sous la coupe de Washington

 
 

Retour à la liste

Charles M. A. CLARK
Économiste professant à l'université de St-Thomas USA

 
 
 

Richesse et rareté

Qu’est-ce que la richesse ? Celle des nations, étudiée par Adam Smith, ou la possession d’actions et actifs financiers, selon la conception en vigueur aujourd’hui ? Tirant le fil de cette question faussement naïve, l’économiste Charles M. A. Clark, qui se revendique de la tradition chrétienne, montre combien cette réduction, opérée par les néoclassiques, de la notion de richesse à celle d’actif, au détriment de la préoccupation du bien être de l’ensemble de la société, est lourde de conséquences. Dans des sociétés où l’industrie et l’innovation technique ont fait sauter la plupart des verrous qui limitaient la possibilité de produire des biens et des services, la contrainte majeure est désormais celle de la répartition des fruits du progrès humain. Les économies sont passées d’une pénurie structurelle de l’offre à une insuffisance structurelle de la demande, soumise à la nécessité de rémunérer le capital pour pouvoir se réaliser, et déployer ainsi les potentiels de l’esprit et de l’inventivité humaine

Retour à la liste

Thierry BRUGVIN
Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales EHESS-Paris
Conseil scientifique d’Attac

 
 
 
 

La domination des banquiers au coeur des états

La crise économique qui s’est déclenchée en 2008 était prévue depuis longtemps par de nombreux économistes, notamment à cause de la bulle financière liée à la spéculation. Mais concernant les dérives de l’économie capitaliste, la responsabilité des banques, de la dette et des paradis fiscaux est à la fois plus profonde et plus ancienne qu’on ne l’évoque généralement. Au cœur de l’État et de la gouvernance économique et politique, domine le pouvoir financier de manière légale, mais aussi parfois sous des formes illégales et souvent peu démocratique. Dans le cadre de cet article nous allons exposer différents mécanismes centraux du pouvoir des banquiers sur le monde. Les banques et les paradis fiscaux, sont des accélérateurs de la gouvernance néolibérale. Cette dérégulation vient alors renforcer les délits politico-financiers, du fait de la carence et de la dissolution des règles de contrôle. La dette, en particulier celles des PED, est un instrument de domination des pays riches sur les PED. Tandis que la privatisation du pouvoir de création monétaire par les banques privées, conduit à un vol l’égal d’un bien public

Retour à la liste

Nicolas BAVEREZ
Économiste, philosophe, historien et avocat

Tous les textes de Nicolas Baverez sur cette partie du site

  • 1929-2009 : quatre-vingts ans après le Jeudi  noir

  • Nicolas Baverez "Autant qu'une crise, une révolution"

 
 
 

Retour à la liste

William K. BLACK
Associate Professor of Economics and Law; A.B. (University of Michigan); J.D. (University of Michigan Law School); Ph.D. (University of California at Irvine)

Les banquiers sont responsables d’une gigantesque fraude

Le spécialiste se déclare persuadé que le secteur bancaire savait que nombre de prêts octroyés pendant la bulle immobilière ne seraient pas remboursés et a sciemment usé d’artifices pour masquer cette réalité. Bien que le FBI ait mis en garde en septembre 2004 sur une « épidémie de prêts frauduleux » pouvant provoquer une crise d’ampleur supérieure à celle des Caisses d’Épargne, aucune mesure n’a été prise. Selon lui, les réticences actuelles des autorités américaines à prendre le contrôle des banques s’expliqueraient par la volonté de laisser couverts d’un voile pudique les errements de Wall Street et d’éviter que l’examen des livres de comptes et des documents ne révèle l’ampleur du scandale. Black répond ici aux questions de Bill Moyers, pour PBS. Commentaire en français le texte original en anglais

Retour à la liste

Noam CHOMSKY
Linguiste et philosophe américain. Professeur émérite au Massachusetts Institute of Technology

 " Il n'y a plus de sentiment d'espoir "

Le professeur du MIT déclare que la financiarisation de l'économie, l'idéologie " fanatique " de l'efficacité des marchés et le pouvoir croissant du secteur financier ont précipité cette crise. Si celle-ci ne lui paraît pas à la même échelle que la Grande Dépression des années 1930, il estime qu'il y avait alors plus d'espoir dans les catégories (classes sociales) modestes

 
 
 
 

Retour à la liste

Paul JORION
journaliste, analyste financier, sociologue et anthropologue. Il a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix

L'affaire Madoff : la malhonnêteté ordinaire par Paul Jorion

Combien de hedge funds, de fonds d’investissement spéculatifs, fonctionnent-ils sur un autre schéma que la cavalerie, que la fuite en avant ? Étendons la question : combien d’établissements financiers ?

 
 
 

Retour à la liste

Thomas FRIEDMAN
Journaliste états-unien, auteur et triple lauréat du prix Pulitzer. Il est actuellement éditorialiste au New York Time

L’année du « grand bouleversement »

Ce que cette crise nous annonce, écrit Thomas Friedman, c’est que « Mère Nature et le marché » viennent de heurter un mur. L’éditorialiste du New York Times, pourtant jusqu’alors fervent apôtre de la mondialisation, semble transfiguré par cette révélation aveuglante qui l’a frappé sur son chemin de Damas. Ce nouveau - et fort inattendu - converti le clame désormais haut et fort. L’année 2008 sera celle du « Grand Bouleversement », celle où le monde aura pris conscience que le modèle de croissance non soutenable qui est le nôtre doit être radicalement transformé. Bienvenue au club.

 
 

Retour à la liste

Mikhaïl Sergueïevitch GORBATCHEV
ex-président de l'URSS (Union soviétique)

Le monde a besoin d’une nouvelle perestroïka

« Le modèle qui a émergé au cours des dernières décennies du 20ème siècle s’est avéré non soutenable. Il est basé sur la recherche de super-profits et l’hyperconsommation de quelques-uns, sur l’exploitation effrénée des ressources et sur l’irresponsabilité sociale et environnementale, » constate Mikhail Gorbachev, qui appelle à l’émergence d’un nouveau modèle de développement, plus respectueux des équilibres écologiques et s’attachant à satisfaire les besoins du plus grand nombre.

 
 
 
 

Retour à la liste

Philippe RIÈS
Ancien chef du Département économique de l'Agence France-Presse, puis directeur des bureaux de l'AFP à Tokyo et Bruxelles, Philippe Riès est chroniqueur économique pour Mediapart.fr

Goldman Sachs, la banque qui rit dans les cimetières

Dans les décombres encore fumants de la crise financière mondiale, la banque d'investissement américaine Goldman, Sachs and Co. affiche les meilleurs résultats trimestriels de sa prestigieuse histoire et prépare pour ses employés des bonus records. Ce qui étonne, c'est l'étonnement de certains commentateurs peu avertis.

 
 
 
 
 

Retour à la liste

Denis ROBERT
Ancien journaliste à «Libération - France», écrivain. Ses démêlés judiciaires avec Clearstream ont commencé avec la parution de «Révélation$» (2001) et «la Boîte noire» (2002)

"Le procès Clearstream sera celui d'une époque"

Paradis fiscaux, journalisme d'enquête sur fond de crise économique

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Retour à la liste

Michel ROGALSKI
Économiste à l’École des hautes études en sciences sociales, CNRS ; directeur de la revue Recherches internationales

 

Une crise née de la déflation salariale

« la faillite d’un mode de croissance et d’un mode d’accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris."

 
 
 
 
 
 
 
 

Retour à la liste

Vers la page 2 pour d'autres auteurs et auteures