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Lien entre TCE et cancer à Shannon: possible, dit la Santé publique
Le député Amir Khadir fustige la Direction de la Santé publique de Québec
Selon le député fédéral André Arthur « Initialement, les écœurants, ce sont les militaires » |
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Le procès de l'eau contaminée de Shannon se poursuit pendant que les citoyens obtiennent l'appui du député de Québec Solidaire et que la Santé publique du Québec pédale dans la gadoue de ses contradictions |
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Amir Khadir
Député provincial de la circonscription de Mercier
Région de l'Île-de-Montréal |
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Fusion et commentaires par JosPublic
Extraits des sources suivantes: Agence La Presse canadienne, Agence QMI, Le Soleil, Le Devoir, Le Journal de Québec, Radio-Canada Information, Branchez-vous le Matin, Le Jacques Cartier
Textes originaux écrits par: Pierre Asselin, Isabelle Porter, Pierre Pelchat,
Louise-Maude Rioux Soucy, Jacques Samson, Martin Ouellet, Baptiste Ricard-Châtelain, Olivier Caron, Luc Fournier
Publication originale: 17, 18 25, 30 mars, 5, 6, 8 avril 2011
Publication ici: 12 avril 2011
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Dr. Juneau de Shannon
et le député Amir Khadir |
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Attaque par le Comité des citoyens de Shannon et le député Amir Khadir de Québec Solidaire |
Amir Khadir, le député provincial de la circonscription de Mercier (Région de l'Île-de-Montréal), prie la Direction de la santé publique de se retirer du dossier de Shannon.
La Direction de la santé publique (DSP) de la Capitale-Nationale n'a plus la légitimité nécessaire pour suivre le dossier de l'eau contaminée de Shannon, a estimé le député de Québec solidaire. Ce dernier a accusé la DSP de travailler contre le recours collectif intenté par des citoyens de Shannon contre la base militaire de Valcartier et ses sous-traitants qui ont contaminé son eau pendant des années.
Le groupe de citoyens critique les façons de faire de la Direction régionale de la Santé publique depuis des années, mais M. Khadir est allé encore plus loin en réclamant une étude «exhaustive et indépendante» portant sur la situation environnementale et sanitaire de la municipalité de la région de Québec et l'intervention du ministre de la Santé, Yves Bolduc.
«On ne demande pas au ministre de la Santé d'aller en cour témoigner en faveur des citoyens de Shannon, a lancé M. Khadir, qui avait convoqué la presse à l'Assemblée nationale. Que le département de la Santé publique et le ministre cessent de mobiliser des ressources pour nuire à leur cause et pour aider la cause des pollueurs institutionnels que sont l'armée canadienne et deux corporations importantes et excessivement puissantes que sont SNC-Lavalin et General Dynamics qui ont suffisamment d'argent pour monter leur défense. Ils n'ont pas besoin de l'argent des contribuables puis de nos experts pour se défendre.»
M. Khadir a particulièrement été choqué d'apprendre que les avocats de la Défense nationale usaient abondamment des études de la Santé publique pour se disculper dans le conflit.
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Expertises parcellaires
Le président-directeur général de l'INSPQ, le Dr Luc Boileau, est estomaqué. Il dit avoir personnellement demandé à ses troupes de ne fournir aucun document à la Défense nationale, sauf sous la contrainte d'une citation à comparaître. «Nous ne travaillons pas pour eux. L'INSPQ ne travaille pas pour une autre personne que les citoyens du Québec.» |
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Le Dr Boileau convient toutefois que les expertises produites par l'Institut sont parcellaires : elles ne sont pas fondées sur tous les cas de cancers identifiés par les citoyens de Shannon parce qu'ils refuseraient de les dévoiler, ce qui limiterait la capacité de l'INSPQ d'analyser l'ensemble du dossier.
Pour le député les autorités sanitaires «ont caché volontairement pendant des années à la population de Shannon et de Val-Bélair une grave menace à leur santé».
Un camouflage «volontaire», monsieur le député?
La Santé publique aurait dû prévenir les citoyens du danger il y a déjà une vingtaine d'années, répond-il. Elle a donc péché par omission. Il faut leur retirer le dossier. Celle-ci serait «dans une position compromettante face à la contamination de l'eau de Shannon».
«En refusant obstinément de faire réaliser une enquête épidémiologique approfondie pour trouver la cause des cancers fréquents observés à Shannon, la DSP est dans l'embarras en tentant maintenant de défendre son inaction», a soutenu le député de Québec solidaire.
Il a aussi dénoncé le fait que les «pollueurs corporatifs» utilisent sans gêne des rapports produits grâce à l'argent des contribuables et les expertises de l'Institut national de santé publique (INSPQ). Il faut faire la lumière sur les agissements de la Défense nationale, de la firme SNC Tec et de General Dynamics», a également affirmé Amir Khadir.
Invités à dire s'ils détenaient des preuves des cachotteries présumées de la DSP de la Capitale-Nationale, Amir Khadir et des citoyens réunis au sein de la Société pour vaincre la pollution (SVP) ont cité plusieurs documents obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Selon l'interprétation du député, ces documents montrent clairement que la DSP de la Capitale-Nationale a cherché « rapport après rapport à disqualifier les requêtes des citoyens de Shannon ».
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«Il y a un désastre médical qui se passe à Shannon, renchérit le coprésident de la Société pour vaincre la pollution, Daniel Green. Il faut que les gens de la santé prennent leurs responsabilités.» |
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Dr. François Desbiens |
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Attitude de la Direction de Santé Publique Québec
et de l'institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) |
Critiquée sévèrement pour son travail dans le dossier de Shannon, la Direction régionale de la santé publique de Québec (DRSP) jure qu'elle n'a pas pris le parti de la base militaire de Valcartier et ses sous-traitants et justifie son attentisme par les limites de la science en matière d'épidémiologie.
«Il y a des problèmes de santé publique pour lesquels les directions de santé publique n'ont pas les outils statistiques et épidémiologiques pointus suffisants», a plaidé le directeur de la DRSP, François Desbiens, dans une conférence de presse visant à défendre la réputation de son organisation.
Selon lui, ces problèmes découlent de la petitesse du groupe concerné et du fait que la DRSP manque d'informations sur le niveau de contamination avant les années 2000. «Ce que j'ai et ce qu'on a dit aux citoyens depuis le début, c'est qu'à cinq microgrammes par litre d'exposition, il se pourrait qu'un citoyen, sur 70 ans, pour un million de personnes exposées puisse faire un cancer relié au TCE», a-t-il résumé avant de dire que sur un total de 330 personnes exposées, c'était une proportion bien faible.
À défaut de pouvoir prouver que le TCE a causé l'augmentation des cas de cancer, la DRSP souhaite désormais produire une étude «d'agrégat» pour «expliquer ce qui s'est passé à Shannon».
Joint au téléphone, l'avocat du regroupement, Me Charles Veilleux, rétorque que cela lui pose des problèmes «déontologiques» car il doit obtenir l'aval de chacun de ses clients avant de donner à un tiers leurs dossiers médicaux. Me Veilleux s'interroge en outre sur les motivations de la DRSP qui lui demande «une banque d'infos qu'elle aurait dû colliger elle-même».
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Deux organismes qui pédalent dans la gadoue
L'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) n'exclut pas la possibilité que l'eau contaminée par le trichloroéthylène (TCE) à Shannon soit la cause d'un nombre plus élevé de cas de cancers, sans toutefois être en mesure de le prouver. |
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Contrairement à la perception de plusieurs, le président et directeur général de l'Institut, le Dr Luc Boileau, a expliqué que les études menées par l'INSPQ et la direction régionale de santé publique ne permettent pas de conclure qu'il n'y a pas un lien entre la présence de TCE et les cas de cancers dans la municipalité.
«Avec les informations qui étaient disponibles, tant sur le niveau d'exposition qu'on ne connaissait pas avant que sur le nombre de cas, la population, on n'est pas capable scientifiquement de démontrer ce lien-là dans cette population-là. Ça ne veut pas dire qu'il n'y en a pas», a-t-il affirmé.
«D'aucune manière, les avis de l'Institut et de la direction régionale de la santé publique ont cherché à démontrer qu'il n'y avait pas de problèmes. C'est plutôt de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour vérifier si on est capable de mesurer un problème et les limites méthodologiques sont là. Et c'est surtout pas pour dire aux citoyens, vous n'avez pas de problèmes. C'est pour dire qu'on n'est pas capable de le démontrer», a-t-il insisté.
Cette démonstration ne peut être faite sur une base scientifique en raison du nombre peu élevé de citoyens à Shannon et du manque d'information sur la durée de l'exposition de ces personnes à l'eau contaminée au TCE ainsi que sur l'importance de la contamination.
«Les nombres sont trop petits pour qu'on puisse dire oui, il y a une augmentation. Elle n'aurait pas été statistiquement significative et sur une base scientifique, ça compte beaucoup pour établir si c'est dû au hasard, ou si c'est dû à la situation qu'il y a là», a soutenu le Dr Boileau.
Pas à toute épreuve
De plus, le pdg de l'Institut a avancé qu'on ne pouvait tirer des conclusions à toute épreuve à partir du fichier des tumeurs cancéreuses. «C'est un instrument qui est imparfait», a-t-il reconnu, donnant en partie raison aux citoyens de Shannon qui ont fait valoir que des cas de cancers ont été rapportés chez des personnes qui ont déjà résidé dans la municipalité.
Or, le fichier indique le lieu de résidence d'une personne qui a une tumeur. Si elle est demeurée auparavant dans une autre municipalité, dont Shannon, le fichier n'en fait pas mention.
Par ailleurs, M. Boileau et le directeur régional de santé publique, le Dr François Desbiens, ont soutenu que les services de santé publique ont tout fait pour limiter le problème de contamination de l'eau à Shannon dès qu'il a été porté à leur connaissance en 1998, contrairement aux allégations véhiculées en début de semaine par le député Amir Khadir qui ont soulevé des doutes sur l'impartialité et la neutralité de ces services.
Pour les années antérieures à 1998, le Dr Desbiens a remis la responsabilité de possibles enquêtes à Santé Canada. «La base militaire [de Valcartier] nous a demandé une expertise en ce qui concerne leur gestion dans ce dossier. C'est un territoire fédéral qui n'est pas de la juridiction de la direction de la santé publique de par les lois provinciales».
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Début de la pollution à Shannon |
En 1995, cinq ans avant que le problème du trichloroéthylène (TCE) éclate à Shannon, la Défense nationale avait déjà détecté, dans son propre réseau, la présence de TCE à un taux qui dépassait la norme.
En effet, parmi les documents déposés en cour dans le contexte du recours collectif des citoyens de Shannon, se trouvent des analyses d'échantillons effectués à l'été 1995 |

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Déchets contaminés
Trois ex-employés des Industries Valcartier ont témoigné des pratiques de l'entreprise dans la gestion de ses résidus.
On a appris que tous les résidus solides, notamment des torchons et des produits absorbants imbibés de TCE, étaient entassés dans un dépotoir creusé à même un sol sablonneux. |
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Des résidus liquides étaient aussi rejetés dans des bassins de décantation, à même le sable, pour séparer l'eau des matières solides, qui étaient plus tard transportées vers un autre dépotoir sur les terrains de l'usine.
Enfin, les résidus de TCE étaient emmagasinés dans des barils de 200 litres entassés pêle-mêle sur les terrains de l'entreprise, pendant des années. Ce n'est qu'à partir de 1985, après l'adoption par le Québec d'une loi sur la disposition des matières dangereuses, que ces pratiques ont changé. Cette même année, a indiqué un des témoins, le syndicat avait tenu une grève de deux semaines en raison d'une centaine de griefs qui touchaient des questions de santé et de sécurité au travail.
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Dommages punitifs
Les entreprises visées dans le recours collectif des citoyens de Shannon demandent que soient retirés les dommages punitifs, qui pourraient atteindre un maximum de 200 millions $, réclamés contre elles, et entendent aussi exiger le remboursement des frais juridiques entraînés par cette réclamation des citoyens. |
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Dossier dans la campagne électorale fédérale |
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«Des écœurants»
Le comportement des Forces armées dans le dossier de l’eau contaminée de Shannon scandalise André Arthur. « Initialement, les écœurants, ce sont les militaires », s’emporte-t-il, dénonçant leur culture du mensonge. Les Forces armées auraient procédé à des expertises dans les puits de certains de leurs propres employés. |
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André Arthur
Député fédéral de la circonscription de Portneuf |
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Elles ont constaté que l’eau était contaminée, mais elles ont gardé le secret pendant deux ans. Il est particulièrement fier d’avoir contribué à fournir de l’eau de qualité à ces citoyens floués.
À la source des inquiétudes d'André Arthur, son adversaire bloquiste, Richard Côté, qu'il avait battu par un peu plus de 600 voix, en 2008. Richard Côté qui arrive avec une organisation rodée et structurée, la seule à avoir déjà commencé à s'afficher dans le comté. Son principal cheval de bataille : les problèmes d'eau contaminée à Shannon.
«C'est le comté d'Arthur, actuellement, puis, il n'a rien fait dans ce dossier-là. Et, là, c'est certain que, pour la prochaine campagne, les citoyens de Shannon, on va les soutenir. On a une semaine à leur consacrer et je peux vous dire que ça va bouger dans Portneuf-Jacques-Cartier.»
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Christiane Gagnon, députée sortante de Québec lance le débat
Au troisième jour de la campagne électorale le Bloc québécois est passé à l'attaque dans la région de Québec. Christiane Gagnon, députée sortante de Québec, s'en est prise à son adversaire conservateur, Pierre Morasse, qu'elle accuse d'être méprisant envers les citoyens de Shannon parce qu'il a déclaré que l'affaire de l'eau contaminée n'avait pas de pertinence dans la campagne électorale. |
«Il est à l'image de son gouvernement qui ne s'est pas inquiété de ce qui se passait à Shannon et n'a pas reconnu sa responsabilité», a souligné Mme Gagnon, ajoutant que le candidat Morasse doit s'excuser auprès des gens de Shannon. ( 03 )
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Gilles Duceppe attaque le bilan des conservateurs
De passage à Québec, le chef du Bloc québécois affirme que les conservateurs ne répondent pas aux attentes des citoyens de la région de Québec. |
Il cite en exemple le dossier de l'eau contaminée de Shannon. Le chef du Bloc estime que le gouvernement fédéral devrait reconnaître ses torts, indemniser les victimes et payer pour la décontamination.
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Santé publique les spécialistes de la statistique mentent des deux côtés de la bouche.
Après avoir dit qu'elle ne voulait pas nuire aux citoyens, voici qu'elle publie une troisième étude qui conclut, encore une fois, qu'il n'y a pas plus de cas de cancers dans la population de Shannon que dans la population du Québec. |
Ces conclusions soulèvent la colère du Dr Claude Juneau, médecin impliqué dans le recours collectif des citoyens.
Selon l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), qui a analysé les différents types de cancers, la fréquence des cancers n'est pas plus élevée à Shannon qu'ailleurs. L'INSPQ note cependant que les cas de cancers du foie et de myélome multiple à Shannon sont plus élevés que le nombre de cas attendus dans la province de Québec.
L'étude ne permet toutefois pas de faire de lien entre la présence de trichloréthylène (TCE) dans les puits privés de Shannon et la fréquence des cas de cancers dans cette municipalité.
La présentation de ces résultats, en plein procès en recours collectif intenté par les citoyens de Shannon, choque le Dr Juneau, qui était le médecin pratiquant de plusieurs citoyens de Shannon.
Il dit ne pouvoir accepter les conclusions du rapport. Le Dr Juneau fait valoir que Shannon compte au moins 20 cas de cancer du cerveau et plusieurs du côlon et du tube digestif, des cancers qui ne font pas partie de l'étude. « Ils ont fait une étude sur 140 dossiers et nous autres, on en a 400 quelque chose », souligne-t-il.
Le Dr Juneau réclame toujours une étude sur tous les types de cancers et en particulier dans la zone au coeur de la contamination. Les citoyens croient que le gouvernement fédéral a été négligent dans ce dossier et qu'il connaissait les risques de contamination au TCE depuis les années 50.
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De la vraie science pas de la statistique
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Notes et Références: |
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01 |
General Dynamics avait acheté à SNC-Lavalin sa filiale SNC Technologies inc. (SNC-TEC) pour la somme de 315 millions $. Historiquement SNC-TEC est le fruit de deux acquisitions : l'acquisition en 1980 d'Industries Valcartier inc., une usine de munitions de petit calibre alors voisine de la base militaire de Valcartier en banlieue de Québec, et l'acquisition, en 1986, des Arsenaux canadiens Limités (ACL). Les deux industries furent créées durant la Seconde Guerre mondiale et ont été exploitées pendant de nombreuses années par le gouvernement canadien à titre de sociétés d'État avant d'être vendues à Lavalin vers 1980 |
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02 |
Un
calendrier des événements
de 1951 à 2001 |
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03 |
Pour consulter les interventions de Christiane Gagnon, à propos de l'eau contaminée de Shannon, en débat à la Chambre des communes |
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