Bourse du carbone ou des permis de
polluer?
La bourse des truands
cravatés et des écologistes
appâtés?
Après avoir créé une crise financière
aussi importante que celle de 1929,
après s’être emparé de la bourse du
pétrole, des produits de haute
technologie, de l’immobilier, voilà que
les gens de finance verdissent leur
portefeuille et entraînent les
écologistes dans le marché de la
spéculation et des produits dérivés
Simple rappel, c'est évident que le protocole de Kyoto n’a pas tout faux, sauf qu’il embrasse la notion de «Bourse du carbone», c'est-à-dire que les pollueurs peuvent continuer de polluer avec l’achat de permis d’émissions. Le parlement du Québec, par l’adoption du projet de loi 42, y adhère unanimement et s’acoquine avec
une compagnie privée, la Chicago Climate Exchange (CCE)
pour créer le Montréal Climate exchange
(MCE). Qu'est-ce qui cloche ici? C'est que les bourses du carbone dans le monde sont presque toutes la propriété des grands pollueurs et des banques d'affaires qui nous ont mené à la crise financière et économique que nous vivons présentement